Croire pour voir

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Croire plutôt que voir.

Vous connaissez cette célèbre formule, issue du Nouveau Testament : St Thomas avait choisi de voir pour croire. Il lui fallait voir des ses propres yeux, toucher de ses propres mains, le Christ ressuscité, pour accepter d’y croire. Bien souvent dans la vie nous agissons de même. Nous voulons voir d’abord. Nous demandons des preuves, nous doutons. Et notamment quand il s’agit de croire au beau, de donner notre confiance au positif, nous doutons très fort. Comme Thomas nous manquons de foi. Nous n’osons croire.

Et pourtant… C’est d’un changement d’attitude que nous avons besoin. Il faut oser le courage de croire d’abord. Si tu crois tu verras. Si tu fais confiance à la vie, alors elle pourra te présenter ce que tu attends, t’offrir ce pour quoi tu es prêt.

J’ai longtemps douté que tu existais, dit-elle à son bien-aimé.
Je sais. C’est pour cela que j’ai mis si longtemps à arriver, répondit-il.*

Nous avons le pouvoir de créer notre réalité, d’exercer une influence sur notre vie. Lorsque l’on a la foi, lorsque l’on espère et attend quelque chose de beau, on envoie à l’Univers le signal suivant : je suis prêt, j’attends, montre-moi ce que tu as pour moi. Et c’est alors, c’est seulement alors que tout arrive, que tout devient possible.

De quoi doutez-vous ? Qu’est-ce-qui vous semble trop beau pour être vrai ou pour se réaliser ? Qu’est-ce-que vous avez peur de réussir, de « mériter » ?
Pouvez-vous vous regardez dans la glace et vous dire à voix haute : rien n’est trop beau pour moi…

En pratique, comment faire ?

Si l’on est plutôt du genre sceptique et que l’on a guère pour habitude d’avoir ou de se faire confiance, pas de panique ça se travaille très bien !
La première étape est de clarifier ses intentions. Savoir ce que l’on veut est primordial. Certains listent leurs objectifs tous les mois (je le fais, avec différents types d’échéances dans différents domaines), d’autres inscrivent leurs rêves sur des post-its collés chez eux (je le fais aussi). Chacun sa méthode mais il est vraiment important de savoir puis d’affirmer. Nul besoin de se casser la tête pour savoir comment on parviendra à ce bel horizon. Je conseille au contraire de lâcher prise et laisser les choses se faire.
La deuxième étape est de favoriser la réalisation de ses projets – ou de ne pas leur nuire.
Vous espérez trouver un job complètement différent ou qui vous semble hors de portée ? Dire aux gens que vous fréquentez ce à quoi vous aspirez peut suffire à ce que cela tombe dans la bonne oreille. Vous rêvez au prince charmant ? Il est peu probable qu’il traîne à l’arrêt de bus en bas de chez votre ex. Vous voulez écrire un livre ou lancer une start-up ? N’attendez pas le moment idéal (qui n’existe pas) mais démarrez avec ce que vous avez : vous et votre foi / votre courage. Deux soirées par semaine suffisent (je sais de quoi je parle) pour avancer sérieusement sur un projet.
Il y a un équilibre à trouver : avoir confiance et ne pas s’acharner, mais s’ouvrir aux possibles et faire sa part.

Croire en soi et en ses rêves est absolument vertigineux.
Lorsque je regarde ma vie d’aujourd’hui je réalise qu’elle ressemble beaucoup à ce dont j’avais envie il y a deux ou trois ans : une super santé, l’homme de mes rêves, l’impression d‘être utile au monde et d’avancer sur mon chemin.
C’est tétanisant parce que ça signifie aussi que mes rêves un peu fous d’aujourd’hui pourraient bien se réaliser eux aussi. Que si je crois je verrai. Que si je fais ça marchera. Bref qu’il n’y a pas trop d’excuses pour foirer.

J’espère que vous croyez fort, très fort, de toutes vos forces, et que vous vivez aussi ces vertiges de l’espoir.

* Marianne Williamson, Enchanted love.

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