Feng shui (1/3) : premiers conseils

 encens

 

Au début de l’année j’ai opéré un vaste rangement – déménagement chez moi et j’en suis plutôt satisfaite.

Mais avant cela j’avais commencé à m’initier au feng shui qui, il y a quelques années encore, m’était totalement inconnu et me semblait un peu bizarre je l’avoue. Voici les premiers conseils, pleins de bon sens et faciles à mettre en œuvre, que je peux donner :

 

1/ Est-on bienvenu chez vous ?

Le parallèle symbolique est évident entre la porte d’entrée de votre demeure et celle de votre vie. Que vous habitiez une maison ou un appartement, explorez d’un œil neuf ce que l’on remarque en arrivant chez vous. Si il s’agit d’une allée ou d’un couloir encombré, d’une sonnette de guinguois, d’un amas de cartons entassés ou d’une peinture défraîchie, voilà sur quoi travailler pour rendre plus accueillant votre domicile. C’est important pour soi-même aussi lorsque l’on rentre de se sentir bien accueilli chez soi. A l’opposé, une porte ou une barrière qui ne ferme plus, un espace trop ouvert et accessible peuvent aussi être réparés ou repensés afin de mieux marquer la séparation entre l’extérieur et l’intérieur, surtout si vous avez tendance à vous laisser envahir, chez vous ou dans lvos relations humaines.

Dans tous les cas, penser au nom sur la boîte aux lettres et la sonnette, à la couleur et l’état de la porte et du paillasson et interrogez votre premier ressenti en arrivant chez vous après une longue journée à l’extérieur.

 

2/ Quel est le niveau d’encombrement ?

L’encombrement, le « bazar » est mauvais pour deux raisons : tout d’abord il empêche l’énergie de circuler librement, mais de plus il tend à conserver dans nos vies et nos espaces ce qui n’a plus de raison d’y être. Ces énergies stagnantes nous maintiennent dans le passé, et nous retiennent parfois lourdement comme des boulets amassés un peu partout.

De la vaisselle qui ne sert pas, des vêtements que l’on ne porte plus, d’anciennes correspondances amoureuses, des objets cassés qui s’entassent… tout cela occupe de l’espace physique et mental. Pour ma part je suis une vraie archiviste et j’ai du mal à jeter. Je peux conserver 10 ans un billet d’avion et j’ai pris conscience que je ne portais qu’un tiers de mes vêtements, le reste étant soit trop grand soit démodé (voire « jamais modé » diraient de mauvais esprits…). On peut faire du tri petit à petit : chaque année revisiter le carton d’archives de presse et l’alléger un peu ; ne pas acheter de vêtements sans avoir fait de la place dans les placards ; réparer et donner les objets qui ne servent plus et que l’on a remplacés, la vaisselle inutile…

 

3/ La nature a-t-elle une place ?

La manière la plus simple de rendre son intérieur plus sain et plus apaisant est d’y laisser entrer la nature : avec des plantes vertes évidemment, et en facilitant le passage de la lumière du jour aussi. Les tableaux ou photographies représentant des paysages naturels (et non des villes !) sont aussi reconnus comme ressourçants.

Si vous avez un jardin ou balcon, essayer d’y passer du temps ou de le contempler aussi souvent que possible. Ca vaut aussi pour les plantes aromatiques dans la cuisine !

 

4/ Quel est l’état des canalisations ?

En feng shui, il est considéré que l’énergie s’échappe par les canalisations et qu’il faut donc conserver celles-ci fermées (par exemple la lunette des toilettes) et/ou en bon état, en ne laissant pas des bouchons ou encombrements s’installer.

Plus généralement, l’eau étant un élément purifiant, je ne saurais que trop vous conseiller d’accorder du soin aux pièces d’eau et de conserver non seulement propres mais rangés vos éviers, lavabos et baignoires. Le contact avec l’eau, pour la vaisselle comme les ablutions, est un vrai moment de détente si il se déroule dans un contexte favorable.

 

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